Dans la même veine que les cyberattaques, les “fake news” doivent faire mal urbi et orbi.  Grâce aux réseaux sociaux, aujourd’hui, les nouvelles vont plus vite, plus fort, plus loin.

Pour les entreprises, le risque concerne leur réputation et les coûts liés aux dégâts d’image, notamment. Pour la démocratie, il peut fausser la formation de l’opinion. La population, en Suisse, préconise de diminuer leur impact ou de les neutraliser par l’intervention des “institutions de vérité” et par l’éducation.

La maîtrise de l’intervalle-temps est aussi primordiale,  quand c’est possible, car la déconstruction des fausses informations se fait plutôt dans le moyen terme.